Benzema, Cantona, Debbouze : les nouveaux sociologues de la bêtise heureuse.


Que le racisme soit l'un des maux les plus récurrents et les plus dramatiques de l'existence humaine sur cette terre est malheureusement indéniable.

Qu'il faille lutter de toute son énergie et sans relâche à tous les échelons de notre vie terrestre pour tordre le coup à cette conception de l'Homme est tout aussi indispensable.

Mais quand des hommes, un tant soit peu médiatiques, plus par l'évolution des moyens de communication que par la prouesse de leurs actions, profitent de cette situation privilégiée pour distiller des énormités sans aucun fondement, ils causent malheureusement plus de tort à un combat légitime qu'ils n'apportent de solutions et ne créent d'empathie.


Au-delà du médiocre procès d'intention à l'égard d'un homme, Didier Deschamps, dont il faudrait, si besoin, se contenter de commenter et de critiquer au "café des sports" les schémas tactiques en 4X3X3, 4X2X3X1 et/ou en 4X4X2, c'est la pauvreté de l'analyse sociologique qu'il faut absolument dénoncer.

Souffler sur les braises dans le contexte français actuel autour d'une banale composition d'équipe de football avec des présupposés aussi peu étayés, voire pire motivés par des rancoeurs, des jalousies et des égoïsmes relève plus de la bêtise que de la pédagogie militante.


Certes, toute la classe politique française qui depuis tant d'années tente de récupérer des résultats de telle ou telle équipe et/ou de tel ou tel athlète à des fins politiciennes aura aussi intérêt à se regarder dans la glace et pas uniquement pour savoir si un destin national s'y reflète.


Alors cessons de cautionner ces apprentis sociologues et tous ceux qui, par pure démagogie militante, chercheront à y trouver un sens.

Abandonnons aussi ces sélections nationales de football et/ou de tout autre jeu qui, d'une part, ne reflètent plus rien d'autres que des intérêts particuliers, bien cachés, par une habile communication, derrière l'illusion d'un maillot et d'un blason mais qui créent surtout des antagonismes planétaires mortifères.


Quand un pays au passé culturel et intellectuel comme la France se voit recevoir des leçons de la part de deux footballeurs aux parcours peu exemplaires et d'un comédien au passé sulfureux ce n'est pas qu'il soit raciste et/ou plus ou moins raciste qu'un autre pays, c'est simplement qu'il est très gravement malade.







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