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#TourdeFrance2020 : #TadejPogacar, l'éclosion d'un soliste hors-norme ou une énième balafre au visage du cyclisme-business ??

September 22, 2020

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Cocaine on ice !

January 5, 2020

     

 

 

      En ce début d'année 2020, je dois bien vous avouer que les jeux sportifs d'hiver n'ont pas contribué à mon épanouissement personnel ; naître, en 1957, à Roubaix, être élevé à Tourcoing, étudier à Lille, vivre dans ce "triangle d'or" jusqu'à la quarantaine, en dépit d'une escapade de trois ans au sommet du mont Cassel et, qui plus est, avec 50% de sang paternel belge, version "flahute", dans les veines n'aident pas à comprendre les subtilités des jeux de la neige et de la glace.

Certes, les retransmissions télévisées des Jeux olympiques d'hiver à Grenoble en 1968 (du 6 au 18 février) ont entamé notre virginité en la matière mais, à vrai dire, seule la découverte des combats de gladiateurs en hockey sur glace a soulevé chez moi un réel enthousiasme.

Dans cette nébuleuse de pratiques corporelles, le patinage artistique, en dépit du charme de l'américaine Peggy Fleming particulièrement apprécié par le daron, "m'en touchait une sans faire bouger l'autre", pour reprendre cet emblématique adage chiraquien !

 

Avec le temps, il est vrai que mon capital de base s'est amélioré, sans créer d'euphories naturelles particulières, et il est sûr que je me rappelle que l'excellent patineur Alain Calmat fut un "ministre-sportif" ou un "sportif-ministre" que la République aime régulièrement offrir au Peuple (ministre délégué à la Jeunesse et aux Sports du 23 juillet 1984 au 20 mars 1986, sous le gouvernement de Laurent Fabius), que Philippe Candeloro fut un fameux showman sur glace et un spécialiste de brèves de comptoirs pour cougars énamourées, que les juges officiels en patinage artistique ajoutent goulûment des préoccupations géopolitiques aux notes artistiques et/ou acrobatiques, en s'asseyant sur les lambeaux des valeurs introuvables de l'olympisme et que l'agaçante maitrise de l'anglais par Nelson Monfort nous renvoie inlassablement aux limites de notre parcours scolaire personnel !

 

Il aura donc fallu que la trêve des confiseurs batte son plein et appauvrisse le contenu de mon quotidien sportif préféré pour que je ne puisse échapper aux ridicules cm2 de surface consacrés aux turpitudes du patinage artistique féminin actuel.

"V'là-ti pas", comme disait mon voisin Fernand, que la jeune française Laurine Lecavelier (Top 5 européen) a été contrôlée positive à la cocaïne à la suite du Master de Villard-de-Lans.

Comme d'habitude, attendons les suites de l'enquête scientifique pour savoir si ses inspirations nasales ont eu lieu pendant ou en dehors de la compétition, ce qui, au demeurant, ne produit pas les mêmes effets en matière de punitions fédérales : snifer ou patiner, il faut choisir ton camp, ...camarade !

Dans l'intervalle, nous aurons, sans doute, droit aux éternels tâtonnements langagiers qui revisitent régulièrement le théorème de Richard Virenque mais, dans tous les cas de figure, le Mal est fait...une fois de plus.

Acceptons donc, sans la moindre mélancolie, que, même dans les niches les plus glamours des jeux du business sportif, la santé et le dépassement de soi ne sont vraiment que des éléments de langage pour officines de communication entrepreneuriale ...Tombe la neige !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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