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"À quelque chose malheur est bon " : le COVID19 interpelle aussi les incuries olympiques r

Merci beaucoup Monsieur Guy DRUT pour votre prise de position, pleine de bon sens et d'espoirs, dans une tribune publiée par France-Info, le 26 avril 2020. Au milieu des années 70, vous étiez un brillant athlète de ma région du Nord-Pas-de-Calais (L’Étoile d’Oignies) et nous avions, en tant qu'étudiant en éducation physique et sportive, un profond respect, voire une admiration, pour votre talent sur l'épreuve du 110m haies dont vous dominiez la hiérarchie mondiale.

L'apparatchik de haut rang du CIO, voire l'homme politique façonné par Monsieur Jacques Chirac, parfaitement incompétent en matière de sports, nous a laissé beaucoup plus circonspect, voire contrarié et le mot est faible mais celui qui nous viendrait au bout des lèvres a été amnistié !


Il aura donc fallu ce satané virus chinois pour reconnaitre, indirectement bien sûr, que les Jeux olympiques modernes n'étaient que gabegie insupportable et que nous avions bien raison de mener, depuis tant d'années, ce combat contre ces escroqueries en bande organisée ; n'oublions jamais, d'ailleurs, que seuls les Jeux Coca-Cola (Los Angeles) n'ont pas été déficitaires.


Seule une naïveté coupable et complice permettrait de croire la classe politique française aux affaires lorsqu'elle affirme que Paris2024 ne sera pas déficitaire quand nous voyons, lors d'une crise sanitaire majeure, que notre Nation est déjà incapable de fournir à sa population de banals masques de protection et des tests en nombre suffisant.


Fier que ce combat que nous menons depuis tant d'années, en dépit des agressions récurrentes des bonimenteurs de l'olympisme aux influences politico-médiatiques considérables et de leurs autruches glapissantes par banal intérêt mercantile personnel, contre l'hypocrisie des Jeux, tant sur le plan des fameuses Valeurs introuvables que sur celui du business insupportable du CIO puisse, peut-être, trouver une issue favorable et plus raisonnable.


Les différents "jeux" du sport-business mondial possèdent déjà, et à juste titre, leurs championnats du monde qui suffisent amplement, à intervalles très réguliers, à garantir un spectacle, légitimer les hiérarchies et entretenir la juste répartition des dollars inhérents à l'exercice de cette profession.


Si ce COVID, qui tue malheureusement des millions d'être humains pouvait, entre autres, obliger à une réinvention de ce business, voire à la disparition pure et simple de cette escroquerie intellectuelle et financière, ce serait déjà une "petite victoire".

Dans les mois et les années à venir, la France, déjà exsangue, aura des besoins économiques majeurs à satisfaire, dont le développement, nous l'espérons, du "sport pour tous" au service de la Santé, c'est le meilleur protecteur du système immunitaire, mais elle n'a que faire d'investir dans les jeux du cirque pour la gloriole d'une poignée d'athlètes aux performances toutes plus frelatées les unes que les autres, déjà hiérarchisées par les championnats du monde et, surtout, pour l'enrichissement personnel des apparatchiks du microcosme olympique qui se gavent déjà depuis tant d'années sur des sables mouvants et particulièrement malodorants.


Belle fin de course et joli "cassé", Monsieur Guy Drut,....Comme à Montréal !...







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