Fractures ouvertes en série dans le rugby français : La-Porte était pourtant bien visible !


Numéro 1, toutes catégories confondues, depuis de longs mois pour la production de "boues" politico-médiatico-sportives, le rugby français poursuit sur la même dynamique en ce début d'année 2018.


Masquant, à intervalles très réguliers, la sombre Histoire plus que séculaire de ce jeu en France, où les coups-bas de l'entre-soi fédéral n'ont strictement rien à envier aux coups-bas sur l'herbe verte, la sirupeuse litanie des appels aux Valeurs, pourtant introuvables, retrouve de la vigueur avec les turpitudes de l'affaire NOVES.

Loin de nous, bien sûr, de remettre le moins du monde en question le talent, la personnalité et, surtout, le palmarès de Monsieur Guy NOVES mais, dans cette affaire, qui pouvait être surpris par le fond et la forme, à part les naïfs, les oubliés du dispositif et/ou les hypocrites qui forment réunis une bien belle brochette d'agneaux de circonstance ?


Que Monsieur Bernard LAPORTE ne soit pas un homme de forme, de finesse ou de galanterie excessive n'est vraiment pas un scoop : la fameuse tortue béglaise conquérante n'a jamais été une poésie romantique.

NOVES n'était pas le choix de Bernie mais de l'ancienne direction ; les deux hommes se détestaient viscéralement et, derrière les courbettes dignes des primaires de la classe politique française, la haine et les rancoeurs étaient tenaces.

Quant à LAPORTE, il voulait s'entourer, comme tout chef d'entreprise digne de ce nom, d'hommes de confiance, fidèles et, surtout, condition rédhibitoire, aux ordres.


A ce jour, en attendant que la justice lente et fastidieuse nous livre son verdict définitif sur le coût du licenciement de l'ancien sélectionneur de l'équipe de France et de ses adjoints, force est de reconnaitre que LA-PORTE est close, verrouillée à double tours mais que seuls des résultats tangibles permettront aux acteurs, aux partenaires et aux observateurs du système de laisser "Bernie le Dingue" travailler sereinement sans hisser immédiatement les critiques toujours bien cachées derrière l'étendard des Valeurs du rugby français.


C'est à cet égard que Bernie est à poil car les maux du rugby français sont très anciens et très profonds et ce ne sont pas quelques changements d'hommes à la botte du patron qui vont faire passer, dans la durée, les résultats et la manière de l'ombre à la Lumière.

A celles et ceux qui ont des soucis avec l'Histoire, gardons toujours aussi en mémoire que l'actuel "Président-Manager-Entraineur-LAPORTE" et son fidèle BRUNEL s'étaient quand même bien pris les pieds (deux fois de suite dans la même compétition !!) dans les subtilités du tango argentin lors de la Coupe du Monde de 2007....11 ans déjà !

Mais dans ce milieu à faible densité internationale d'adversaires, nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne nouvelle : cette sinistre et insipide équipe de "sales gosses" de Monsieur Marc LIEVREMONT avait même réussi à échouer à quelques encablures (finaliste contre la Nouvelle-Zélande : 8-7) d'un premier titre mondial en 2011, c'est tout dire !!


...Alors, why not Bernie BRUNEL ?!











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