Syntaxe : ils ont Neymar ou ils en ont marre ?


Vous savez parfaitement que je n'ai strictement aucune empathie pour le Qatar-FC délocalisé à Paris.

Non pas en raison d'un anti-parisianisme primaire, voire secondaire, mais plus simplement parce que je reste sensible, à tort sans doute, à l'odeur de l'argent.

Rassurez-vous, braves gens, je ne sais que trop que les sommes considérables véhiculées dans le football-business sont loin d'être uniquement le fruit du talent et du dur labeur mais de là à alimenter des causes pseudos-religieuses malfaisantes, c'est un peu trop me demander.

Aussi longtemps que des doutes subsisteront sur le financement par les princes du désert de nébuleuses islamiques, mon regard restera très critique.


Dans ce contexte, la médiocrité des résultats actuels sur la scène européenne me réjouit et l'image détestable véhiculée sur le terrain national, en dépit d'un cumul de victoires, me comble d'aise.

Certes, cette domination sans partage résulte aussi de la médiocrité des entreprises concurrentes tant au service des ressources humaines qu'au niveau des chaines de production de la performance.


Dans ces conditions, à quoi a bien pu servir depuis deux ans le danseur brésilien acheté au prix du gaz ?


A vendre des maillots ? Certes, c'est un business considérable, surtout dans le ratio prix d'achat-prix de vente de l'objet en question ! A permettre à "Annie Dalgot" de dire des bêtises et d'allumer la Tour Eiffel ? Pourquoi pas, nous sommes habitués.

Mais ensuite ? Ce charmant jeune homme, au talent indéniable, éprouve beaucoup de difficultés à se sentir concerné par les rudes déplacements automnaux et hivernaux du côté de Strasbourg, Toulouse, Dijon, Montpellier ... avec tout le respect que j'ai pour les Provinces du territoire.


Il y a donc fort à parier qu'il faille encore attendre fin janvier-début février 2020 quand l'Europe du football-business prend de la hauteur, pour éventuellement avoir besoin d'un petit air de samba.

Malheureusement, en ces fins d'hiver, l'air vicié parisien ne nous met jamais à l'abri d'un rhume susceptible de rendre l'investissement encore plus inutile, même si nous n'allons quand même pas pleurer sur la trésorerie du Qatar-FC.

Qui plus est, à l'orée de ces rencontres entre capitalistes avertis, c'est quand même, un paradoxe, l'envie, le dépassement de soi au service d'un collectif et l'enthousiasme pour une identité historique qui transcendent les acteurs et, ma foi, cette réalité semble totalement absente des entrailles du Camp des Loges où la fête foraine campe à l'année.

Pas sûr que la diva brésilienne, chouchou d'une direction aux ordres des caprices de la famille Neymar, puisse créer une alchimie crédible dans un vestiaire où l'équilibre des droits et des devoirs reste une condition sine qua non de la transcendance collective le moment venu.


Bien plus, dans l'attente des conclusions de l'enquête concernant le viol présumé d'une jeune brésilienne venue chercher à Paris l'Amour et/ou la gaudriole facturée, force est de constater, qu'en cette fin de printemps, l'hygiène du prodige laisse toujours à désirer et que toutes les parties de son corps ne sont pas forcément immobilisées durant les convalescences footballistiques récurrentes.


Au prix du marché, il serait sans doute raisonnable de laisser un peu respirer les entrailles du Camp des Loges, sauf à considérer que le retour du fils prodigue puisse contribuer, dans un portugais de circonstance, à favoriser un alignement des planètes personnelles de "J'en ai marre", comme dirait le Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani !





























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